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Le 14 novembre 2000
Assemblée générale annuelle et résultats du premier
trimestre
Neurochem Inc. (TSX : NRM) a tenu sa première assemblée générale annuelle aujourd'hui à
Montréal. Exposant la stratégie de croissance de la société pour les
prochaines années, le Dr Louis R. Lamontagne, président et chef de la direction de
Neurochem, a indiqué que Neurochem avait franchi d'importants jalons. Plus
précisément, la société a vu son éventail de produits s'intensifier,
des progrès notables ayant été accomplis dans les travaux de recherche portant
sur ses principaux médicaments candidats, à savoir
Alzhemed,
Fibrillex, et
Cerebril, ainsi qu'au niveau de son programme consacré
au diabète de type II. Neurochem a également conclu de nombreux partenariats et
ententes de recherche au cours de l'exercice financier 2000. Parmi les autres réalisations
d'intérêt, on citera la conclusion, le 22 juin 2000, du premier appel public à
l'épargne, lequel a engendré des fonds de l'ordre de 36,8 millions de dollars, les
preneurs fermes ayant exercé complètement l'option aux fins d'attributions
excédentaires.
"Outre la consolidation de nos assises financières au premier trimestre de l'exercice
2001, nous avons déposé une demande de Nouvelle Drogue de Recherche (NDR) auprès
de la Food and Drug Administration des États-Unis pour
Fibrillex ", a fait savoir le Dr Louis R. Lamontagne.
" L'homologation reçue au debut d'octobre 2000 a permis à Neurochem de franchir
un jalon marquant dans le processus de développement pharmacologique de
Fibrillex, un traitement destiné aux patients
souffrant d'une amyloïdose secondaire. " La Société a aussi déposé
15 brevets pour des applications supplémentaires au cours du premier trimestre de l'exercice
2001.
La Société a déclaré une perte nette de l'ordre de 1 602 000 $,
ou (0,09) $ par action, pour le premier trimestre ayant pris fin le 30 septembre 2000, comparativement
à une perte nette de 1 561 000 $ ou (0,13) $ par action pour le premier trimestre de l'an
dernier.
La perte un peu plus élevée pour l'année en cours est attribuable à des
dépenses plus élevées de recherche et développement comparativement
à la même période en 1999 qui sont contrées par une augmentation des
revenus et des subventions.
En date du 30 septembre 2000, la Société disposait d'une somme de 34 millions de
dollars dans son encaisse et ses placements à court terme, soit une hausse de 1,1 million
de dollars comparativement au dernier trimestre terminé le 30 juin 2000 et une hausse de
28,5 millions de dollars par rapport au 30 septembre 1999. Cette augmentation découle
des résultats concluants d'un premier appel public émis le 22 juin qui, après
que les preneurs fermes aient exercé l'option de 15 % aux fins d'attributions
excédentaires le 14 août dernier, a fait grimper le produit brut de 4,8 millions
de dollars depuis le premier appel publicàà l'épargne s'élevant à
36,8 millions de dollars.
Pour le trimestre ayant pris fin le 30 septembre 2000, la Société a affiché
un produit d'exploitation de 489 000 $, comparativement à 128 000 $ pour la même
période en 1999. Les produits d'exploitation pour les deux périodes
représentaient uniquement les intérêts créditeurs, l'augmentation d'une
année à l'autre étant attribuable à l'encaisse considérablement
plus élevée pour la période en cours, en raison de la conclusion fructueuse
du premier appel public à l'épargne.
Les dépenses engagées dans la recherche et le développement, avant
l'application des subventions et crédits d'impôt à la recherche, se sont
chiffrées à 1 987 000 $, comparativement à 1 405 000 $ pour le trimestre
correspondant en 1999. Les subventions et crédits d'impôt à la recherche
ont augmenté de 391 000 $ pour le trimestre ayant pris fin le 30 septembre 2000,
comparativement à 160 000 $ pour le trimestre correspondant en 1999. Cette hausse résulte
principalement des fonds versés par le programme Partenariat Technologique Canada en vue
du développement de traitements oraux efficaces contre la maladie d'Alzheimer.
Les frais généraux et corporatifs se sont élevés à 495 000 $ pour
le trimestre terminé le 30 septembre 2000, comparativement à 444 000 $ pour la
période correspondante en 1999. Cette augmentation des dépenses est en grande partie
attribuable aux coûts associés à l'exploitation d'une société ouverte.
Neurochem est à l'avant-garde du développement d'une nouvelle gamme de composés
brevetés qui inhibent la formation, le dépôt et la toxicité de fibrilles
amyloïdes sur des cellules de l'organisme. En collaboration avec des experts internationaux de
l'amyloïde, l'équipe de recherche de Neurochem travaille au développement de
traitements médicamenteux pour des maladies reliées à l'amyloïde,
notamment la maladie d'Alzheimer, l'amyloïdose secondaire, le diabète de type II
ainsi que l'accident cérébrovasculaire hémorragique secondaire à
l'amyloïdose cérébrovasculaire. Neurochem a soumis trois médicaments
candidats à l'étape des essais cliniques :
AlzhemedAlzhemed pour le traitement de la maladie
d'Alzheimer,
Fibrillex, en essai clinique déterminat de
Phase II/III pour le traitement de l'amyloïdose secondaire, et
Cerebril pour l'accident cérébrovasculaire
hémorragique. La société, qui emploie actuellement plus de 60 personnes, est
établie à Saint-Laurent (Québec) Canada
(www.neurochem.com).
Toutes les déclarations contenues dans le présent communiqué de presse,
autres que les déclarations de faits qui peuvent être vérifiées de
façon indépendante en date des présentes, sont des déclarations
prospectives. Telles déclarations, basées sur les prévisions actuelles de
la direction, comportent de nombreux risques et incertitudes inhérents, connus et inconnus.
Quelques exemples de tels risques connus sont : l'impact des conditions économiques
générales, les conditions générales de l'industrie pharmaceutique,
les changements dans la réglementation des juridictions dans lesquelles Neurochem fait
affaire, la volatilité des marchés financiers, la fluctuation des coûts,
ainsi que les changements de l'environnement concurrentiel occasionnés par toute fusion
ou de toute autre façon. Par conséquent, les résultats futurs réels peuvent
différer substantiellement des résultats prévus tels qu'exprimés
dans les déclarations prospectives.
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